Le dépistage du cancer devrait se concentrer sur les 10 prochaines années

        

 Le dépistage du cancer devrait se concentrer sur les 10 prochaines années "title =" Le dépistage du cancer devrait se concentrer sur les 10 prochaines années "/></div><p>        </p><p>Lorsque des experts ont modifié leur recommandation pour le dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l'utérus tous les trois ans, de nombreux médecins et patients étaient réticents à suivre les nouvelles directives.</p><p>Ils ont partagé des histoires et des expériences personnelles qui semblaient contredire ces conseils, exhortant leurs amis et collègues à continuer à se faire dépister chaque année.</p><p>Pourquoi les gens ignorent-ils les recommandations fondées sur des preuves en faveur d'histoires personnelles, et peuvent-ils être persuadés d'écouter des preuves à la place?</p><p> </p><p> </p><p>De nouvelles conclusions d'une étude préenregistrée suggèrent que demander aux gens d'établir un calendrier de dépistage à long terme peut les aider à suivre des recommandations fondées sur des preuves plutôt que des histoires personnelles.</p><p>Les résultats apparaissent dans la revue Social Psychological and Personality Science.</p><p>«Même si de nombreuses personnes pensent que suivre des directives fondées sur des preuves lors de la prise de décisions médicales est une bonne idée, nos esprits humains ont parfois du mal à évaluer ces directives autant que nous le devrions. », Explique l'auteur principal Alison Ledgerwood (Université de Californie, Davis).</p><p>«Dans cette étude, nous avons tenté de tirer parti de l'idée selon laquelle les gens se fient davantage à des lignes directrices générales – plutôt qu'à des histoires précises et vivantes – lorsqu'ils se concentrent sur l'avenir.»</p><div style=
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Dans leur étude, 224 femmes âgées de 21 à 55 ans ont été invitées à imaginer avoir un rendez-vous gynécologique à venir la semaine prochaine.

Les participants ont été répartis au hasard en deux groupes. On a simplement demandé au premier groupe s’ils faisaient une projection lors de leur prochain rendez-vous.

Le deuxième groupe a reçu une intervention qui lui a demandé de décider d'un calendrier de dépistage pour les dix prochaines années.

Les deux groupes ont reçu la recommandation de l’USPSTF concernant leur groupe d’âge ainsi qu’une anecdote personnelle sur le dépistage.

Dans le premier groupe, seulement 31,6% des femmes ont pris une décision qui reflétait les recommandations fondées sur des preuves de l’USPSTF.

Mais dans le deuxième groupe, lorsque les participants ont été invités à choisir un calendrier de dépistage pour les 10 prochaines années, 62,6% des femmes ont pris une décision reflétant les recommandations fondées sur des preuves.

En d'autres termes, demander aux participants de se concentrer sur l'avenir a approximativement doublé le nombre de personnes qui ont suivi les directives de l'USPSTF.

Alors que dans les études, les femmes voyaient à la fois des informations fondées sur des preuves et une histoire personnelle contredisant les preuves, dans le monde réel, elles pourraient ou non rencontrer ces deux éléments d'information.

Ledgerwood et ses collègues aimeraient voir une étude sur le terrain pour tester ces résultats dans des scénarios réels.

Ils aimeraient également voir si les résultats se reproduiraient si les participants ne recevaient que les directives, sans anecdote contradictoire.

Si les résultats des études futures produisaient des résultats similaires, ils ouvriraient la voie à une intervention qui pourrait être facilement mise en œuvre et efficace pour promouvoir des recommandations fondées sur des données probantes.

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Source: Société de personnalité et de psychologie sociale.

 

 

        

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